CA 19/1/2021

1) Point sur les adhésions

2) Nettoyage du Verdon : Le CA convient, sans toutefois l’interdire à nos membres, que la présence de notre Association sur ce type d’actions n’est pas souhaitable. Notre rôle est d’agir en amont et de dénoncer toutes les pratiques qui ont pour effet, la dégradation et la pollution des sites du Verdon. Un communiqué en ce sens pour une diffusion avant la période estivale est prévu.

3) Etudiants : Un groupe d’étudiants de Digne souhaite travailler avec nous sur les thèmes du tourisme et de l’environnement. Contact en cours.

4) Mandarom : Le relevé précis des frais engagés par l’Association sur ce dossier a été transmis à notre avocat.  Après couverture des dépens, l’Association répartira le solde sur la base des accords passés avec les époux DOMENGE, intervenants au côté de l’Association, soit 2/3 pour l’Association et 1/3 pour les époux DOMENGE.

5) Déchetterie de Moustiers : L’association a confirmé son soutien à l’action des plaignants contre ce dépôt illégal de déchets, tout autant qu’elle prenne en compte des arguments liés à la protection de l’environnement.  Le responsable du camping situé à proximité qui avait déposé un recours au TA a été débouté. Il convient de se procurer la décision pour une éventuelle intervention.

6) INCOR : Faute d’un manque de transmission des dossiers, l’affaire qui devait passer au Tribunal correctionnel de Draguignan le 27/11/2020, a été renvoyée au 26 février 2021.

7) Contact avec la sous-préfecture de Castellane : Un rendez-vous avec le sous-préfet a été demandé pour aborder différents points sur lesquels l’Etat à la main (règlementation relative à l’occupation des berges (conventions Etat/EDF/ commune), pouvoir de police pour pouvoir intervenir en cas d’infraction manifeste.

8) Affaire Chauvel : L’Association est intervenue plusieurs fois pour faire enlever ces pédalos stockés illégalement à proximité du lac hors période estivale. Le maire d’Aiguines, M Mordelet, a accordé en Novembre 2020 un PC pour une structure démontable permettant de nouveau un stockage ; la Préfecture a fait annuler ce PC. Dossier à suivre.

CA 6/10/2020

1) Validation du CR de l’AG qui sera envoyé aux adhérents et à la Préfecture.

 

2) Agrément de l’Association/ L’Agrément a été retiré, au prétexte de la non-tenue de l’AG en 2015 (année du décès du Président Robert Ferrato).  Le CA opte pour le dépôt d’une nouvelle demande dans les meilleurs délais.

3) Mandarom : Le Mandarom avait déposé un recours en cassation contre l’avis de la Cour d’appel de Grenoble daté du 30/10/2018, Ce dernier a été rejeté.

4) Opération Grand Site et Marque Smart-Région : L’Association n’a pas été pleinement associée à ce travail. Il est prévu de préparer rapidement un argumentaire pour donner notre position. Plusieurs états de fait actuels (sur-fréquentation sur les rives mais aussi sur les plans d’eau et particulièrement dans les gorges, présence de camping-cars sur les rives, pollutions diverses, risque d’incendies…) ne plaident pas en faveur de ces labels.

5) Affaire INCOR : Elle doit passer au Tribunal correctionnel de Draguignan le 27/11/2020, alors que notre plainte remonte à 4 ans. Le Président est mandaté pour faire appel à un avocat.  La mairie d’Aiguines qui s’est portée partie civile a donné son accord pour un travail commun. Les Amis de la Terre (association agrée au niveau national) souhaitent aussi nous rejoindre sur cette action.

6) Parc Accrobranche sur la commune de Vérignon en limite avec Bauduen : Etudier le projet pour évaluer les impacts qui semblent néanmoins minimes.

CA 17/6/2020

1) Point financier

Par arrêt de la Cour d’appel de Grenoble du 28 janvier 2014, le « Mandarom » a été condamné à verser à notre Association, au titre d’une provision sur dommages et intérêts, la somme de 30 000€ , ce qui  a été fait le 18 avril 2014. La décision du tribunal en date du 30/10/2018, a condamné le Mandarom (Vajra Triomphant et la Fondation Sa Sainteté le Seigneur Hamsah Manarah) à verser solidairement à notre association la somme de 71 545,14 €, (50 000 pour les dommages et 20 000 € au titre de l’art 700, ainsi que 1 545,14 € d’intérêts déduction faîte des honoraires d’huissier). Il est convenu de solliciter l’avocat pour faire un point précis sur les versements                                                         

2) Assemblée générale : l’AG initialement prévue le 6 Juin est reportée au 5 Septembre 2020.

CA 13/02/2020

1) Point sur les PLU

►St Laurent : Il n’y a pas eu de retour à la suite de l’envoi de notre courrier portant sur des points modificatifs. L’enquête a eu lieu et le PLU a été adopté.

►Aiguines : Proposition de formaliser une nouvelle fois nos remarques sur la station d’épuration/ reprendre l’argumentaire déjà développé en 2016 dans le courrier adressé au Préfet.

Reprendre aussi le dossier des Mobiles-homes implantés à proximité des rives du lac avec courrier au Maire et copie aux Services fiscaux.

►Montpezat : Pas d’information sur le constat qu’a fait M Borghetto ; il devait logiquement l’adresser au Procureur. Contact à reprendre avec lui.

►Esparon : Information sur une casse automobile en zone ND. Manque de précisions sur la localisation. Repris de contact pour information.

2) Conventions EDF/ Etat avec les communes:

Dans l’exemplaire qui a été approuvé par la mairie des Salles, il apparait clairement que la vente de denrées alimentaires est autorisée en bord de lac, chose qui n’était pas autorisée précédemment. Ceci risque d’entrainer de nouveaux problèmes d’accès, de fréquentation et de dégradation à proximité des rives. Proposition de l’établissement d’un inventaire des conventions des communes riveraines du lac (Les Salles, Aiguines, Esparron, Quinson, St Croix, Moustiers, Bauduen, Baudinard, St Laurent, Artignosc, Montmeyan, Montpezat, St Julien), pour vérifier ce point et surtout de savoir si ce document a été rendu public par affichage en mairie. Selon le cas, envisager de déposer des recours.

3) St Croix : Fréquentation de la Baie de Repentance. Chaque année ce lieu est colonisé par des caravanes et des camping-cars qui s’installent au plus près des rives du lac et qui ne respectent ni le voisinage (tapage nocturne, feux de camp) et surtout aucune règle d’hygiène (rejets dans le lac, pollutions de toutes sortes). Un portique était demandé pour limiter le passage de ce type de véhicules, mais la mairie refuse et renvoie sur les Eco-gardes du Parc, qui eux-même renvoient sur les gendarmes. Interpellation de la mairie par courrier. A noter aussi que les chalets positionnés en bord de lac par la mairie pour la saison estivale, n’ont toujours pas été démontés comme cela est prévu par les textes. Idem, interpellation de la mairie par courrier.      

4) Déchetterie de Moustiers : La prise en charge de cette déchetterie par la ville aura été de courte durée puisque a apparemment elle a été versée au patrimoine de la Communauté de Communes. Son emplacement et sa fonction sont, de fait, confirmés. Il importe de se procurer la délibération correspondante. Un courrier sera adressé au Président de la Cocom après les prochaines élections municipales.                                               

5) Assemblée générale : La date était fixée au 6 Juin 2020 à 10 h aux Salles, mais avec l’épisode de COVID, elle sera reportée au 5/9/2020.

Déchetterie Saint ANDRIEUX – BAUDUEN

Des résidents de Bauduen nous ont informé d’une extension  de la déchetterie de Saint ANDRIEUX et les habitants du hameau de Bounas craignant de ce fait une pollution de la nappe phréatique nous avons pris contact avec le responsable et gestionnaire de cette déchetterie.

Nous nous sommes rendus sur place et avons fait, avec le gestionnaire, une visite de cette installation et avons pu constater qu’elle semble bien entretenue.

Contact pris avec l’ingénieur chargé de mission déchetteries et environnement au sein du Syndicat Mixte de Haut Var, il s’est engagé à nous  adresser les résultats des diverses analyses des vidanges des bac de décantation métaux lourds.

Nous suivons de près ce dossier.

 

Les relevés des analyses  ne laissant rien apparaître d’anormal et le site de la déchetterie étant régulièrement bien entretenu, nous considérons ce dossier clos.

Pour autant nous continuons a surveiller ce site.

 

Modification Assemblée Générale

En notre précédent Conseil d’Administration nous avions arrêté pour notre Assemblée Générale la date du  5 MAI prochain aux Salles sur Verdon.

Or, c’est à cette date que le village fête le printemps. Nous sommes donc contraints de reporter au 26 mai 2018 notre Assemblée Générale qui se tiendra comme prévu à 10 h. à la salle communale des Salles sur Verdon.

Dans les prochains il vous sera adressé une convocation avec l’ordre du jour

Merci de modifier votre planing. Nous comptons sur votre présente.

Assemblée Générale

Le Conseil d’Administration s’est réuni le 27 février dernier. Entre autres résolutions, dont nous vous faisons part par notre compte rendu publié sur le site,  il a été arrêté une date pour notre prochaine Assemblée Générale.

Elle est prévue pour le 5 MAI 2018 à 10h et se tiendra comme toutes les années aux SALLES SUR VERDON.

Portez d’ores et déjà cette date sur vos tablettes;  mais en son temps, nous vous adresserons une convocation avec l’ordre du jour.

 

A bientôt

 

 

PLU Sainte Croix du Verdon

Le 5 mai 2017,  l’Association saisit le Tribunal Administratif de Marseille,  en vue de l’annulation totale du PLU de la commune de Sainte-Croix du Verdon ou, à défaut, annuler la disposition qui est prise en son article NC1, décalant la bande des 100 mètres, en prenant comme côte le niveau normal de la retenue des eaux, soit la côte 477 m NGF au lieu de la côte 482 m. NGF, jusqu’alors définie.

Le 2 janvier 2018, le Tribunal a rendu son jugement.  » La délibération du 9 mars 2017 par laquelle le conseil municipal de Sainte-Croix-du-Verdon a approuvé le Plan Local d’Urbanisme de la commune est annulé uniquement en tant que l’article N1 du règlement mentionne le côte NGF 477. » 

( Décision du TA PLU Ste Croix)

La presse est informée. Le 6 février 2018 Il s’en suit un article dans « La Provence ».

 

Au lendemain de  la décision de Tribunal Administratif de Marseille, nous avons demandé au Maire de la commune de modifier le PLU de la commune, en faisant apparaître la côte NGF 482 limite des plus hautes eaux. A ce jour, 29 octobre 2018, soit 8 mois plus tard,  cette modification n’a pas encore été faîte. Devant la désinvolture du Maire, devrons nous à nouveau saisir la Justice?

La commune de Sainte Croix se croit exonérée de l’application de  la réglementation en ce qui concerne la protection des berges du lac. Un projet est actuellement en cours, malgré notre opposition,  qui concerne en  l’implantation d’un certain nombre de « chalet » servant de buvette en saison estivale dans la bande de protection des 100M.

Si le Maire devait persister dans son projet d’implanter des « chalets-buvette » dits démontables, mais restant à demeure nous saisirons, à nouveau, le Tribunal Administratif de Marseille.

2 affaires à suivre de très prés.

PLU Sainte Croix

A l’étude du PLU de la Commune de Sainte-Croix du Verdon, approuvé le 9 mars 2017, commune soumise à la loi Littoral, nous constatons qu’il est prévu de décaler la bande des 100 mètres en prenant comme côte le niveau normal de la retenue des eaux, soit la côte de 477m. NGF alors, que jusqu’àlors, elle était définie par la côte 482m. NGF.

Ainsi cette nouvelle côte a pour effet de soustraire de la bande des 100 mètres des secteurs  qui ont été classés en espaces proches du rivage. Cela aurait pour effet de permettre à un Conseiller Municipal de bénéficier du permis de construire qui a fait l’objet en 2014, à la demande de l’Association,   d’une suspension par le Tribunal Administratif de Marseille.

Devant le refus du Maire de Sainte Croix du Verdon à modifier le PLU de la Commune en supprimant les dispositions qu’elle prend en son article NC1,.

Le 5 mai 2017, l’Association assigne la Commune devant le Tribunal Administratif de Marseille.

Un communiqué de presse a été adressé au journal de la Provence

 

 

 

 

 

Démolition de la statue du Gourou du Mandarom

LA STATUE DU GOUROU Gilbert BOURDIN

PARALLÈLEMENT à la bataille juridique et pénale du « Temple Pyramide » Robert FERRATO découvre que la gigantesque statue à l’effigie du gourou de la secte, Gilbert BOURDIN, de 33m. de haut est de 1 100 tonnes de béton, ainsi que son socle qui abrite à l’intérieur un temple, n’ont  pas de permis de construire.

Un recours est déposé et là aussi la Justice suit l’Association est ordonne la démolition.

                    Le 6 septembre 2001

Le Préfet de Castellane de l’époque, Bernard LEMAIRE fait exécuter le jugement et les travaux de démolition sont entrepris à la charge de la secte. Après 35 heures de préparatifs, sous le regard radieux de Robert FERRATO et malgré le tintamarre des clochettes et des tambours tels des « indiens qui partent à la bataille » aux dires de Christine Amory, présidente du Mandarom, cette verrue défigurant le paysage s’écroule sous la charge de plusieurs kilos de dynamite et se couche dans un ravin en contrebas. Ce n’est que le lendemain que la statue sera concassée.

Robert FERRATO et la famille du Hameau de la Baume, jointe à toutes les procédures, peuvent boire le champagne.